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Pour projet Les Zones d'Ambiance
Ghideon a répondu à un sujet de Lettow dans NPC & Décoration & Flypath
Salut nono, Nous attendons de nous décider via à vis ou non d'un changement de politique sur les prix des zones d'ambiance pour les cas comme Enrispel (autre projet, mais frontalier au projet mère avec le même dirigeant). Je pense pouvoir revenir vers toi d'ici Dimanche avec une réponse, je m'occuperai de poser la zone à ce moment là. -
Pour projet Les Zones d'Ambiance
nono333 a répondu à un sujet de Lettow dans NPC & Décoration & Flypath
Bonjour ! Je me permets d'up la demande, Etant donné que nous avons une demande de création d'affiche en cours, nous avons lancé le ticket sur cette dernière plutot que pour cette demande de zone d'ambiance (ne pouvant faire 2 tickets à la fois). Bonne soirée ! -
Sections forum des projets et Modération sections projets joueurs
nono333 a répondu à un sujet de Louvinette dans Forum & Discord
Bonjour ! Je me permets d'up la demande, Bonne soirée ! -
Parcelle vendue, Eamy en devient le propriétaire !
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La forêt de Maarmondt chapitre 1, Recherche et destruction Il est, sur les vastes terres de l’empire, des forêts si étendues et profondes que leurs entrailles restent encore des mystères pour les hommes; qui n’y pénètrent guère que par les longues routes qui les traversent. Si jadis ces forêts étaient gardées par des tribues elfes, la plupart des descendants des fées se sont depuis longtemps retirés de ces grandes mers boisées pour se rapprocher des rivières et des fleuves où, à la manière des humains et des nains, ils vivent en nombreuses communautés aux maisons de pierres, protégées par les fortes enceintes de citadelles. Depuis le départ de ces populations gardiennes, nombre des forêts sont devenues autant de gouffres obscurs et denses, sombres et difficiles d’accès. Et comme partout où aucun homme ne s’aventure et où la nature et son chaos reprennent leurs droits; les créatures de toutes sortes y prospèrent. Parmi elles, en bonne position parmi les fléaux qui empoisonnent la vie des paysans et des marchands, figurent des monstres passant sans mal pour les plus infects et disgracieux de toutes les engeances ayant jamais foulé les belles terres de Stendel: les gobelins. Vermine sauvage et barbare, vivant en meutes incultes et pillardes, les gobelins ont de tous temps été une nuisance à la quiétude et à la paix des hommes. Attaquant les convois isolés, volant le bétail, saccageant les fermes et enlevant femmes et enfants; ils ont été la cause de bien des maux, bien des peines, et bien des spectacles tragiques. C’est donc en toute logique, et par le simple principe que la lumière doit recouvrir l’obscurité, que la Garde s’est donné pour mission d’éradiquer de la surface du monde jusqu’au dernier représentant de cette espèce. Loin du fracas des batailles, des canonnades et des sièges; loin des duels de milliers d’hommes et des charges héroïques; c’est une mission moins connue mais non moins vitale pour la sûreté des populations que la traque et l’extermination des gobelins, une mission que la garde décrit par le simple terme de “recherche-destruction”. Et c’est dans le cadre d’une de ces missions, justement, que le 8e régiment d’infanterie légère abordait à présent la sainte forêt de Maarmondt. Au spectateur avisé il peut paraître curieux, voir excessif, qu’un régiment tout entier soit mobilisé pour une mission de cet ordre; la destruction d’un nid de gobelins et de sa horde ne demandant rarement plus qu’une section de fantassins. Mais c’était moins la nature de la menace que celle du terrain qui, dans ce cas, avait convaincu le général Kléber de recourir à ce contingent de quelques 1800 hommes et, plus précisément, de chasseurs à pieds. La forêt de Maarmondt, parmi toutes les forêts couvrant les terres impériales, avait en effet la réputation d’être singulièrement infranchissable de par sa densité, les forts dénivelés de son sol, sa faune et sa flore particulièrement active et la pénombre permanente qui y règne à cause de son épaisse canopée. Si pareil terrain n’avait, pour les hommes, que peu d'intérêt; il était en revanche un abri idéal pour les gobelins qui pouvaient y prospérer à l’abri et s’y installer durablement avec l’assurance de ne pas être poursuivis par des villageois ou des aventuriers après leurs méfaits. Ainsi, au sein de ces bois, une colonie de gobelins avait pris racine était avait peu à peu gagné en taille, en organisation et, surtout, en agressivité. De par leur nombre, la facilité qu’ils avaient à se dissimuler dans les bois et la présence en bordure de Maarmondt de nombreux hameaux et corps de ferme; les attaques avaient peu à peu gagné en régularité et en audace; tant et si bien que la situation était devenue intenable pour les habitants de la région. Après avoir recouru, des années durant, à l’aide d’aventuriers de tous poils et de tous horizons pour endiguer cette menace et faire reculer les gobelins, les représentants des communautés locales s’étaient finalement associés pour faire cause commune et requérir l’aide de la Garde Volontaire, dans une missive signée par plus d’un vingtaine de bourgmestres et de barons destinée au 1er Consul Ghideon Zorn. Le Consul ordonna alors au maréchal Pencroff, commandant la région militaire du Nord depuis son fief de Férincs, de mobiliser des troupes pour “abolir la menace qui pesait sur les bois de Maarmondt”, et le maréchal Pencroff mobilisa le général Kléber, qui mobilisa le 8e léger. Il va sans dire, dès lors, que beaucoup d’yeux étaient tournés vers le régiment. Parmi eux, au premier chef même, se trouvaient ceux des habitants de Ploermel, petit village situé en bordure de Maarmondt et qui était souvent la cible des frasques gobelines. Ce furent donc des regards soulagés et rayonnants qui accueillirent les troupes lorsque le régiment entra dans la bourgade pour y prendre ses quartiers. Au premier soir de leur étrange campagne, les chasseurs du 8 furent effectivement accueillis avec force effusions d’embrassades et de hourras, et les habitants de la petite commune se refusèrent à laisser les braves soldats coucher dans des tentes, ouvrant les portes de leurs maisons pour offrir gîte et couvert et installant jusqu’à quatre ou cinq chasseurs par logis. Le colonel Rocheloir, qui commandait le régiment, se vit d’ailleurs invité à loger chez le bourgmestre, dans le salon duquel il installa son poste de commandement. Et ce fut naturellement au lendemain de cette introduction festive, quand tous les hommes eurent récupéré de leur longue marche à la chaleur des chaumières; que les opérations débutèrent réellement. Composé de trois bataillons de marche - ayant laissé son bataillon de dépôt en garnison à la caserne - le régiment fut séparé en trois groupes à qui l’on confia la charge d’une portion de la forêt à sonder. On laissa à chaque bataillon sa compagnie de voltigeurs, mais on regroupa à Ploermel les trois compagnies de carabiniers pour y servir de réserve si d'aventure un imprévu arrivait. Puis, ces dispositions prises, on ordonna aux compagnies de chasseurs de débuter leur méticuleux tâtonnement à la recherche de l'infâme nid de gobelins. C’est dans ce contexte que, de bon matin, la section du Lieutenant Rudy s’engagea dans le bois, dans le secteur attribué au 3e bataillon; au Nord-Est de Ploermel. Quarante chasseurs à pieds, quatre caporaux, deux sergents et un sergent-major accompagnaient alors l’officier; qui progressait à pas lent entre les deux pelotons, une pipe aux lèvres et un bâton de marche en main. - Merde, on a fait à peine cent pas et on n’y voit déjà plus rien… grommela le sergent-major, qui était resté avec lui. - C’est une forêt sainte, une histoire de magie je crois… Les feuilles des arbres ne tombent pas l’hiver dans ce genre de bois si je ne m’abuse. Répondit le lieutenant, pensif, entre deux volutes de fumée. - J’imagine qu’y mettre le feu n’était pas une option ? Le lieutenant gloussa et haussa les épaules. - Les elfes ne vivent peut-être plus ici, mais si on fout le feu à leurs bois sacrés ils risquent de tirer la tête ! Cette fois, ce fut au tour du sergent-major de hausser les épaules. Les deux hommes poursuivirent leur marche en silence, tâchant de garder un œil sur les lignes disparates de soldats qui les bordaient par la droite et la gauche. L’entrée de la forêt, bien que déjà obscure, restait néanmoins tout à fait praticable. La section avançait sans mal, et l’on ne s’attendait pas à croiser des gobelins ou quelqu’autre monstre à une distance si réduite des plaines. On trouva cependant de nombreuses traces de leur passage, et plus d’une piste à suivre, ce qui allait occuper les chasseurs pour la journée. Carcasses de bétail, déchets en tout genre, restes de feux sommaires; tout laissait entendre que des créatures rustres, sales et visiblement demi-habiles fréquentaient l’endroit occasionnellement; et il ne fallut pas longtemps au lieutenant et au sergent-major pour tomber eux-mêmes face à un étrange spectacle. Devant eux, suspendu au tronc d’un arbre, ils aperçurent une sorte de bannière grossièrement taillée dans une peau de bovin et marquée d’étranges symboles noir. Les deux hommes contemplèrent un instant la chose d’un œil à la fois curieux et moqueur, avant d’être interrompus par une voix familière. - On en a trouvé plusieurs autres sur le flanc droit, mon lieutenant. Annonça le caporal Lemesle, s’approchant d’eux. - Bien, c’est que nous sommes sur la bonne piste. J’ai cru comprendre que les gobelins étaient des créatures à l’intellect plutôt limité. Nous ne devrions pas avoir trop de mal à remonter leurs traces. Répondit le lieutenant. - Est-ce que nous resserrons sur la droite ? Demanda le sergent-major. - Non, poursuivons sur notre azimut. Faites inscrire chaque trouvaille sur la carte, avec un peu de chance nous y verrons peut-être une certaine logique dans leur disposition. Et, sans s’attarder davantage, le groupe reprit son chemin… du moins, pour quelques pas. En effet, à peine avaient-ils quitté l’étrange bannière qu’un coup de feu claqua sur le flanc gauche, suivi d’un second coup, puis d’un troisième; avant qu’un cri ne vienne résonner en echo sur toute la ligne. - Contact à gauche ! Quelques coups claquèrent encore, éparses, avant que finalement la mousquetade ne se taise. - Halte au feu ! Cria le sergent Gantier, qui tenait l’aile gauche. Bientôt, le lieutenant et le sergent-major rejoignirent l’escouade d’où les coups étaient partis, qu’ils reconnurent aux canons fumants de leurs mousquets. - Sur quoi vous tirez bordel de dieu ?! Demanda le sergent-major. - Un gobelin ! Enfin, un petit groupe ! Répondit un soldat, pointant devant lui la carcasse d’un des nuisibles. Plusieurs hommes s’avancèrent alors, baïonnette au canon, pour s’assurer que la chose était bien morte. Puis, quand ce fut fait, ils soulevèrent le petit monstre sanguinolent par le pied et l’exposèrent fièrement à leurs camarades. - On l’a pas raté celui-là ! S’exlama l’un d’entre eux. - Ouais enfin vous avez raté les deux autres. Rétorqua le sergent Gantier. - Ah non sergent, on les a touchés aussi ! Ils ont décarré en pissant le sang, mais ils ont pas dû aller bien loin ! Répondit le chasseur, piqué par la remarque. - Avec un peu de chance, ils vont essayer de retourner crever à leur nid. On aura qu’à suivre la piste et leur tomber dessus ! Enchérit un autre soldat, en rechargeant son arme. Le lieutenant s’approcha des chasseurs et de leur prise, et jaugea le diablotin qui était toujours suspendu. Le crâne du pauvre hère avait été fendu en deux par le coup, et le peu de cervelle que la créature eut jamais accumulé se répandait sur les guêtres des soldats et sur le sol en une masse visqueuse. En outre, près de là où il était tombé, gisait également une sorte d’arc rudimentaire, agrémenté de quelques flèches de piètre qualité. L’arc en main, le lieutenant se tourna vers les hommes du peloton. - Messieurs, ces saloperies sont peut-être pas malines, mais n’oubliez pas qu’elles sont nombreuses et que nous sommes sur leur territoire. Même avec des armes aussi grossières, ils pourraient faire du dégât si nous venions à tomber dans un piège; aussi nous devons rester groupés et ne pas nous laisser emporter par un excès de confiance ! sermonna-t-il. Les chasseurs grognèrent, mais tous savaient qu’il avait raison. Le terrain était particulièrement favorable aux embûches, et les gobelins avaient la réputation d’être à la fois lâches et sournois. Plus d’un aventurier, parfois même parmi les explorateurs de la guilde, s’étaient déjà fait surprendre ou avaient disparu dans ces mêmes bois. Le lieutenant brisa l’arc et les flèches, et les soldats délaissèrent la carcasse pour se rapprocher de leur sergent. Sans autre forme de cérémonie, le groupe reprit sa marche, suivant cette fois les traces sanguinolentes laissées par les gobelins blessés. Méthodiquement, passant chaque tronc et chaque pli du terrain avec précaution, ils poursuivirent leur progression en avant, s’enfonçant chaque minute un peu plus dans l’épaisse forêt qui, déjà, n’avait plus rien d’un sous-bois clairsemé. À mesure qu’ils avançaient, le terrain devenait en effet de plus en plus accidenté, rocheux par endroits, humide et tapis de ronces. Au dessus de leurs têtes, d’obscurs oiseaux semblaient voleter d’arbre en arbre, guettant les soldats et accentuant par le bruissement de leurs ailes noires l’ambiance lugubre qui régnait sur la ligne. Parmi les hommes, les rires et les bravades étaient devenus des murmures, et l’oeil goguenard des troupiers était redevenu la mine sombre et concentrée du chasseur sur une piste. Au bout de plusieurs longues minutes, ils découvrirent la dépouille d’un second gobelin, visiblement blessé au torse. Une sortie de mousse rosâtre s’échappait encore de sa bouche, signe typique d’une blessure au poumon; et il semblait avoir été dépouillé de ses armes; sans doute par le troisième gobelin. La piste sanglante devint alors plus ténue, mais les chasseurs étaient des pisteurs aguerris par nature; aussi parvinrent-ils sans mal à la déceler et à la suivre. Pour ne pas être repérés trop tôt par les éventuels gobelins qui se trouveraient au bout, les soldats se séparèrent en deux groupe: Une avant-garde composée d’une escouade de dix hommes avait alors la charge de suivre la piste et de repérer les proies; et le reste de la section les suivait à environ cinquante mètres en arrière, toujours séparée en deux pelotons. La traque se poursuivit ainsi pendant une heure entière, et au grand dam des chasseurs il sembla que les plaies du gobelin blessé avaient cessé de couler. Ils n’en continuèrent pas moins dans la direction initialement prise, supposant que le gobelin, mourant, ne prendrait pas la peine de faire de détour avant de regagner son camp. Et ils ne s’y trompèrent pas: quelques lieues plus tard, l’avant-garde s’arrêta net, et se coucha sans les feuilles. La section s’arrêta à son tour, se regroupa, et le lieutenant s’avança discrètement jusqu’à l’escouade d’éclairage, où le caporal Jobert lui fit signe de le rejoindre. - Contact, à midi, dans la petite clairière. Environ une trentaine, peut-être plus. Décrivit le caporal. Le lieutenant s’avança près de lui, couché, et observa à son tour. Effectivement, dans une petite éclaircie au milieu de la forêt, une petite horde de gobelins semblait s’être installée en bivouac. Le camp de fortune semblait temporaire, mais il accommodait un nombre non négligeable de petits monstres. - Sans doute un groupe de rôdeurs. J’imagine que c’est comme ça qu’ils organisent leurs raids sur les fermes. Déclara le lieutenant, dépliant sa lorgnette. - Une sorte d’avant-poste, une base de projection ? Demanda le caporal. - Ça m’en a tout l’air. Je vois des sentinelles aux abords du camp. Prudence. Envoyez deux hommes à la compagnie, qu’ils avertissent le capitaine Lemerle. A défaut de savoir combien ils sont, mettons toutes les chances de notre coté. Le caporal s’exécuta, et envoya deux messagers en arrière de la section, pour aller requérir le renfort du reste de la compagnie. Il fallut quelques trente minutes pour que, la liaison faite, le reste de la compagnie rejoigne la section. Le capitaine Lemerle, le lieutenant Rudy et le sous-lieutenant Antonin restèrent alors tous les trois aux avant-postes du groupe, observant le camp de gobelins, et préparant leur attaque. - Quelle heure est-il ? Demanda le capitaine. - Environ midi, mon capitaine. Répondit le sous-lieutenant. - Je crois savoir que ces bestioles vivent essentiellement la nuit, j’imagine que ça explique leur nonchalance. - Effectivement, ils ont l’air moins alertes… Ceci dit, cela signifie sans doute qu’il y en a plusieurs qui dorment dans leurs espèces de tentes. Il est fort possible qu’ils soient deux fois plus nombreux que ceux que nous apercevons d’ici. Renchérit le lieutenant Rudy. - Certes… Ma foi ça n’en ferait tout de même qu’une cinquantaine. Cueillis au saut du lit, ils n’opposeront pas une forte résistance. - Alors nous attaquons ? - Oui, mais avec méthode messieurs. Lieutenant Rudy, faites approcher vos hommes et prenez position sur le promontoire où nous sommes. Lieutenant Antonin, prenez votre section et allez les flanquer par le nord-est. Assurez-vous de passer suffisamment au large pour ne pas être vus. Quand vous serez en position, faites tirer une salve sur le camp et nous y répondrons. Au coup de clairon, l’ensemble chargera à la baionnette. Est-ce clair messieurs ? - Oui mon capitaine ! Répondirent les deux lieutenants, avant de se retirer. Chacun gagna ses positions, et l’étau se déploya lentement autour du camp de fortune des gobelins, dans un silence religieux. Un à un les chasseurs ajustèrent leurs mousquets, l’arme à l’épaule, attendant l’ordre. Et enfin, arrivée à son poste, la section Antonin ouvrit le bal. De l’autre côté de la clairière, un craquement assourdissant déchira le silence. Quarante mousquets se déchargèrent à l’unisson sur les gobelins, immédiatement suivis par quarante autres. Les deux salves, tirées par deux faces presque opposées, firent pleuvoir sur le campement une grêle de plomb et d’étincelles, qui faucha en un instant la majorité des monstres. La panique s'empara immédiatement des survivants, dont certains rampaient déjà hors des tentes effondrées. Des cris stridents s’élevèrent dans le tumulte alors que plusieurs des gobelins se ruèrent vers leurs armes, espérant sans doute pouvoir se défendre. - À volonté, feu ! Cria le capitaine. Cette fois, ce ne fut pas un craquement mais une multitude de coups isolés, disparates, qui résonnèrent autour de la clairière. Plus de pluie de balles, mais des coups méthodiques, ajustés, personnels. Chaque balle qui quittait son affût venait trouver un crâne, une poitrine, un membre. Une brume épaisse, poudreuse, irritante se forma de la bouche des mousquets et vint recouvrir le campement, tant et si bien qu’il en devint compliqué d’ajuster les coups. Finalement, quand viser devint impossible, le capitaine se leva et dégaina son sabre du fourreau. - Halte au feu ! En avant, à la baionnette ! Ordonna-t-il, immédiatement repris par une sonnerie de clairon. Partout, les mousquets cessèrent leur musique, et les chasseurs se levèrent à l’unisson pour se jeter sur les ruines piteuses de l’avant-poste. Arrivés au milieu du brouillard, ils n’y trouvèrent que des gobelins morts, mourants, ou tétanisés de panique. Ils achevèrent méthodiquement tous ceux qui n’avaient pas encore rendu leur dernier souffle, et commencèrent alors le macabre décompte des corps. L’affaire, en tout, n’avait duré que dix minutes. On dénombra finalement cinquante-sept corps, qui furent empilés à la hâte en une pile grotesque à laquelle, après y avoir versé de l’huile, on mit le feu; au cas où. - Voilà qui est chose faite. Belle besogne, messieurs. Annonça fièrement le capitaine, qui regardait prendre les flammes. - J’espère que ces salopards étaient en route pour un raid et que nous l’avons évité. Répondit le Sergent-major Carbuse. - Ma foi je n’ai vu aucun butin dans le camp, il y a fort à parier que ce soit bien le cas. Cela étant dit, il nous reste à aviser le Colonel de notre escarmouche. La mousquetade s’est sans doute entendue à l'aronde, et il est à craindre que le groupe principal de ces sales bestioles ait des éclaireurs dans les environs. Si c’est le cas, notre présence ici doit être décelée à présent. - Je vais faire envoyer deux gars au poste de commandement. Ils devraient y être avant la nuit. Répliqua le sous-lieutenant Antonin, qui faisait déjà signe à deux de ses hommes de se présenter à lui. - Restons ici en position défensive. Nous devrions recevoir une réponse d’ici quelques heures, et peut-être du renfort. Répartissez vos hommes sur les contours du repli de terrain, avec des sentinelles par binômes sur les avants. Gardons les yeux ouverts, messieurs, et pas d’imprudence. Acheva le capitaine. Le petit groupe se dispersa alors, et les soldats de la compagnie se répartirent suivant la consigne; tirant parti du terrain pour y prendre couverture et, profitant de cette halte, s’y reposer. Deux heures passèrent ainsi, en silence, dans l’attente. Le lieutenant Rudy, toujours accompagné de son sergent-major, regardait sans grand émoi la pile de corps qui achevait de se consumer dans le vallon. Plus loin, un petit groupe de soldats démontait ce qu’il restait des tentes des gobelins, espérant sans doute en sauver les toiles de leurs grotesques tentes pour en faire des abris. La pluie, en effet, avait depuis quelques temps commencé à tomber en une fine bruine; rendant la longue attente d’autant plus interminable, du moins pour les soldats les moins aguerris. Aux cotés du lieutenant, le sergent-major Carbuse ne semblait en revanche pas faire grand cas, et s’était même à demi endormi; comme une sorte de géant de pierre qui n’attendait qu’un ordre clef pour sortir de sa torpeur et déferler sur le monde. Un bruit soudain, pourtant, vint le tirer de son sommeil, et fit lever toutes les têtes. Au nord, direction suspectée du camp principal des gobelins, un puissant cri guttural résonna entre les troncs noirs et les ombres. Le cri d’une bête dont, à la voix, on devinait la face ignoble. - Foutre ! Un ogre ! Cria le sergent Gantier, qui courait déjà vers le haut du repli. - En garde ! Tout le monde ! Cria le capitaine. En un instant, la compagnie toute entière se disposa en tirailleurs au sommet du repli, ne laissant sur ses arrières que quelques flancs-gardes pour prévenir de tout contournement. Mousquets à l’épaule, l’oeil vif, dents serrées; les hommes plissaient les yeux pour décerner, aussi loin que possible, le premier mouvement ennemi. Le cri, une nouvelle fois, s’éleva entre les cimes; plus près. Il fut suivi d’un bruit de pas lourds, nombreux, puis d’autres cris. - Morbleu, y’en a toute une clique ! Cria un caporal. - Attendez de les voir pour tirer ! Ne tirez que si vous êtes certains de faire mouche ! Ordonna un sergent. La troupe, braquée en avant, se tenait prête. Une main gigantesque, alors, agrippa devant eux le tronc d’un arbre, et écarta l’imposant hêtre comme si il n’eut été rien de plus qu’une pousse de tilleul. Un ogre immense, d’une taille de quatre à cinq mètres, apparut alors de la pénombre. Un autre, puis deux autres lui emboitèrent le pas, entourés d’une nuée de gobelins en arme, beuglant comme des animaux. Mais les gardes, habitués aux visions d’horreur, n’en démordirent pas. - Par pelotons, feu ! s’écria le capitaine, debout derrière la ligne. Suivant l’ordre, deux pelotons ouvrirent le feu, en ligne par escouades. Une fois leurs mousquets déchargés, il étaient remplacés sur la ligne par les deux pelotons suivants, permettant aux premiers de recharger leurs armes tout en faisant pleuvoir sur l’ennemi un roulement continu de salves. Pour les gobelins, cet impitoyable feu de roulement fut dévastateur, et les premiers rangs souffrirent beaucoup de ce déluge de balles. Bien qu’ils fussent en surnombre et semblaient sortir du bois en un flot continu, ils ne pouvaient pas faire plus de de quelques mètres dans la ligne de feu sans tomber morts ou blessés; moissonnés comme autant d’épis mûrs sous une faux. Les ogres, en revanche, tenaient mieux sous le feu et pouvaient subir nombre d’impacts au corps sans s’arrêter. Seuls les coups portés dans les parties “molles” de la tête pouvaient les tuer sur le coup, les os de leur crâne étant assez durs et anguleux pour faire ricocher les balles dans la plupart des cas. Certains ogres parvinrent, donc, à s’approcher des soldats d’assez près pour jeter sur eux des souches, des roches et autres projectiles dont il devint difficile de s’abriter. Profitant du désordre, les gobelins réussirent finalement à s’avancer assez pour user de leurs arcs et leurs flèches; et le combat gagna en intensité. - Pour l’amour du ciel, il y en a combien ?! Cria un chasseur. - J’en sais rien ! Des ogres, une vingtaine ! Des gobelins… Le malheureux ne put finir sa phrase. Lancée par un ogre, une lourde souche vint s’abattre sur lui, emportant sa tête et laissant son corps désarticulé s’écrouler sur le sol. - Capitaine ! Ils arrivent au contact ! Cria un soldat dans la ligne. - Si on recule, on va les avoir sur les talons ! Tenez vaille que vaille ! Cria le capitaine Lemerle dans le tumulte. La mousquetade, à présent, était devenue générale. Naturellement, les gobelins tombaient en masse sous le feu; mais les immondes créatures semblaient poussées à l’assaut par une force obscure, et galvanisées par la présence des ogres. Du côté des chasseurs de la Garde, les pertes étaient encore modérées; mais la pression du nombre adverse devenait pressante; les gardes se battant à un rapport de près d’un homme pour cinq. Tenir, pourtant, restait la consigne absolue. Tenir pour survivre, ou, à défaut, emporter le plus d’ennemis dans la tombe avant que la compagnie ne cède et ne succombe. Mais cela, par la grâce des dieux, ne devait pas arriver aujourd’hui. Du sud, d’où les soldats étaient arrivés quelques heures plus tôt, un son familier et plus que jamais bienvenu résonna sous la pluie; celui d’un cor de chasse. De l’autre coté du vallon, entre les arbres, une colonne de chasseurs arrivait au pas redoublé, tambour battant et l’arme au bras. - Par l’Empereur, c’est pas trop tôt ! Cria une voix anonyme. - C’est la 9e compagnie qui marche au canon ! Répondit, goguenard, un autre soldat. Il ne s’y trompait pas: évoluant dans le même secteur que la compagnie du capitaine Lemerle, la 9e compagnie avait entendu, au loin les échos de la fusillade et avait décidé de se détourner de son chemin pour venir prêter main forte. Bientôt, ce renfort impromptu gagna la position de la 11e compagnie, aux prises avec l’ennemi; et en doubla soudainement l’effectif. - Alors, Lemerle ! Je te laisse quelques heures et je t’retrouve l pantalon sur les chevilles ! S’écria le capitaine Dantzigh, en apercevant son camarade. - Si j’avais su que c’est toi qui allait me sauver les miches, par dieu, j’aurais fait de mon mieux pour mourir plus vite ! Répliqua le capitaine Lemerle, dont l’air enjoué masquait à peine son soulagement. Forts à présent de deux compagnies, les chasseurs redoublèrent de vigueur; et ne tardèrent pas à reprendre le dessus sur les gobelins et les orcs qui, chose rare, semblèrent maintenant réflechir à deux fois. Estimant sans doute que le jeu n’en valait plus la chandelle, la force mystérieuse qui avait dirigé l’assaut décida du repli; et la marée verte de retira. Les chasseurs, victorieux, se retirent pourtant de les poursuivre. Une pareille attaque laissait entendre que l’ennemi était préparé et organisé; et il n’eut pas été sage de s’engager plus avant sur un terrain contrôlé par l’adversaire alors que des renforts pourraient les rejoindre sous peu. Ne restèrent donc bientôt, au bord du vallon, que les deux compagnies de chasseurs; contemplant devant elles les quelques centaines de cadavres de gobelins et dizaines de dépouilles d’ogres. - Je pense ne pas me tromper si je dis que nous approchons de leur nid… Commença le lieutenant Rudy. - Nous avons marché sur la queue du serpent… C’est idéal ! Ne reste plus maintenant qu’à remonter le corps pour aller en couper la tête ! Répondit le capitaine Dantzigh, entre deux bouffées de fumée. - J’ai envoyé, il y a quelques heures, un message à l’état-major… Voilà qu’il m’en faut envoyer un deuxième; mais au moins nous allons avoir du renfort ! Enchaîna le capitaine Lemerle. Les trois hommes jaugèrent, un moment encore, la masse inerte des corps; au dessus desquels mouches et charognards s'affairaient déjà. - Après tout, peut être qu'un régiment entier ne sera pas de trop... (suite au Chapitre 2) --------------------------------------------------------- (notes annexes) J'avais complètement oublié ce RP jusqu'à il y a peu. Il décrit, pourtant, une des missions essentielles de la Garde: La traque des monstres et des créatures hostiles qui menacent les populations, pillent, tuent, attaquent les voyageurs isolés, dévorent le bétail... Partout où vivent les populations civiles, fussent-elles les plus isolées et les plus démunies; la Garde veille à ce que nul brigand ou nulle bête abominable n'approche des lieux de vie. Les gobelins, créatures immondes; font à ce titre l'objet d'une chasse sans mercie; comme les orcs avant eux. Missions souvent moins glorieuses et renommées que les campagnes et les grandes batailles, les opérations de chasse des monstres n'en sont pas moins les plus directement utiles au peuple, car elle le soustraient à des menaces immédiates et directes. Comme le disait, avec tant de sagesse, sa majesté le Consul: "Détruire un nid de gobelins aux portes d'un village est, parfois, plus important qu'une victoire remportée contre un royaume entier à douze-cent lieues des frontières". (notes sur les personnages mentionnés) Lieutenant Rudy - 11e compagnie, 3e bataillon Sergent-major Carbuse - 11e compagnie, 3e bataillon Sergent Gantier - 11e compagnie, 3e bataillon Capitaine Lemerle - 11e compagnie, 3e bataillon Caporal Jobert - 11e compagnie, 3e bataillon sous-lieutenant Antonin - 11e compagnie, 3e bataillon Capitaine Dantzigh - 9e compagnie Adjudant Lerousset - 9e compagnie Commandant Orgelet - 3e bataillon Colonel Rocheloir - 8e léger
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[Extension] Les eaux éternelles - Royaume de Simurgh
Lilkasi a répondu à un sujet de MrFalcar dans Nouveaux projets
Salut Salut ! Retour d'entre les morts (pendu à un poteau d'un sombre jump de Rafvenwout) C'est avec plaisir que je vois le royaume continuer son expansion avec ce super projet. Il se démarque franchement de la partie principale du royaume, et vient avec compléter sa grande variété de paysages et d'architectures ! +1 Paix - La dernière semaine
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Bonsoir à tous, Sans surenchère depuis 48h, je remporte l'enchère pour la parcelle du 7 place ticot. Je procède immédiatement au paiement in-game de 560 PA. En vous remerciant, Cordialement, Eamy Aka Manureva
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Bonjour, Oui.
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[Extension] Les eaux éternelles - Royaume de Simurgh
Ghideon a répondu à un sujet de MrFalcar dans Nouveaux projets
Bonjour ! Avant de commencer, je précise que je viens ici donner uniquement mon avis personnel. Je viens rapidement donner mon plus grand soutien à nos vieux voisins de Simurgh. Depuis 2016 où j'ai rejoint Fort Herobrine, Simurgh a été une communauté des plus sympathiques. J'ai pu voir leur projet se développer de la première extension, à celle ci aujourd'hui. Les travaux proposés sont toujours bien développés, et chaque extension a sa part d'originalité. Cette extension n'échappe pas à la règle. Les builds sont soignés, le terraforming détaillé, et quand on connaît les membres du projet, on sait que la tâche sera réalisée avec brio. En bref, tout mon soutien pour cette extension ! Bon courage ! Ghid' -
Hello, Je viens à mon tour soutenir la demande. On ne peut que saluer le travail investi dans le projet, et qui montre la volonté de s'inscrire dans une continuité et un renouveau a la fois. Les plans sont précis, clairs, et détaillés. J'aime beaucoup l'utilisation des quarts de blocs, et je trouve plus largement que les screens proposés rendent justice aux blocs spécifiques de MF. Mention spéciale pour les navires, dont le détail est pour le coup assez bluffant. Pas fan par contre des couleurs du nouveau projet. J'aurai préféré du orange et du rose, plus a même de représenter l'esprit rénovateur de la reprise. En ce qui me concerne c'est un soutien, Bon courage pour la demande ! Thal'
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[Extension] Les eaux éternelles - Royaume de Simurgh
Suljii a répondu à un sujet de MrFalcar dans Nouveaux projets
Hello, Me concernant, il n'y a absolument aucune question a se poser quant a la réussite de ce projet d'extension, la commu' Simurgheoise s'est d'hors et déjà illustrée avec largesse sur Stendel et ca ne serait être diffèrent pour ce nouveau projet. Comme dit a Falcar en vocal, je trouve les projets enneigés que rarement jolis sur Minecraft et encore moins sur Minefield, le terraforming proposé est franchement cool et très inspiré. C'est un plussain pour ma part et pas des moindres, hâte de voir ca in-game ! Suljii -
Bonjour, baille, Je viens, hip, plusso, plusssor, plu.. oh zut, Plussoyer cette demande, hip. Bien à voté, maintenant hé mais, hip, pourquoi tu pars ? He mais revient, tu m'a promis 2 bières si je votait pour... he mais revient !!
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black_shift0, le chevalier sans épée
Ankorkibil a répondu à un sujet de black_shift dans Devenir Chevalier
Tagazok ! Je viens soutenir Black_shift0 dans sa démarche de chevalierisation, démarche que j'ai moi aussi fait il y a un bon moment. C'est un joueur que j'ai rencontré il y a peu, mais qui est très sympathique et franchement très motivé pour ses chantiers. Chose exceptionnelle, lorsque je lui ai proposé de venir nous aider sur Galianör, il a accepté ! Une première. Un joueur motivé, qui sait build, qui s'inclue très facilement à un groupe, franchement quoi de mieux pour en faire un chevalier ? Bref, un gros +nain pour loi ! Bien cordialement, Ankorkibil Branazril, Roi sous la montagne. -
Animaux décoratifs pour projets
Ankorkibil a répondu à un sujet de Louvinette dans NPC & Décoration & Flypath
Tagazok ! Galianör souhaite acheter 2 PNJ chevaux. Le paiement a été fait à l'instant et le posage a été vu avec Ghideon. Bonne journée, Ankor. -
[Extension] Les eaux éternelles - Royaume de Simurgh
nono333 a répondu à un sujet de MrFalcar dans Nouveaux projets
Vraiment classe le poisson d'avril ! Un RP très sympathique, des belles maquettes avec un vécu déjà très sympa en termes de build, une belle carte (nan ça, c'est faux :p). J'aime beaucoup l'idée d'avoir des zones d'études de la géologie/du biome, est ce que vous avez déjà prévu des build spécifiques ? +1 pour les arbres également, le pack promet d'être bien classe et sera vraiment sympa sur d'autres zones de neiges, ça donne des idées. J'imagine que vous pourrez le proposer avant la validation de la demande. J'espère que le fait de demander plus d'1 biome ne posera pas de soucis, mais là aussi cette extension est porteuse de belles choses et qui en plus sortent de l'ordinaire. Je vous tire ton bonnet, Que le sort vous soit favorable -
Bonjour à tous, Je viens apporter mon soutien à ce beau projet de reprise d’Aégis ! Voir une ville renaître après une période de sommeil est toujours un événement marquant sur le serveur, et je ne peux que saluer l’initiative. La collaboration entre Freiwald, Galianor et Lyndae s’inscrit parfaitement dans la continuité des relations établies, et je suis certain que cette reprise saura redonner à Aégis toute sa grandeur. C’est un projet ambitieux, mais avec une équipe motivée et impliquée, il ne fait aucun doute qu’il aboutira à quelque chose de grandiose. Je +1 donc sans hésiter cette entreprise et je suivrai son évolution avec intérêt. Bon courage à vous !
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Tagazok ! Devant la qualité de cette demande, qui n'a que peu été égalée à travers la longue histoire de minefield, je passe directement la demande à étudier. Bien à vous, Ankor
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Reprise d’Aégis “Oh *** mais c'est quoi ça encore” Squirkiz, 1min avant la lecture de ce texte Introduction : Cette demande de chantier n’est pas des plus standards et fait suite à la passation de pouvoir conclue récemment avec Squirkiz par mp Discord ; De manière officielle, cela officialise la refonte officielle d’Aégis et des projets officiellements associés à Squirkiz, via leur intégration à la Sphère d’influence politique et économique de Freiwald, mais également de projets tiers de New-Stendel à titre temporaire (Galianor et le Lyndae). Dans un objectif d’exploiter le potentiel du territoire actuel ainsi que d’uniformiser ses environs. Veuillez noter qu’étant donné que Squirkiz a déjà donné son accord (cf au dessus), nous avons déjà commencé à déconstruire certains bâtiments pour les reconstruire nous même quelques blocs plus loins. Informations technique : Nom : Aégis II Dimensions : C’est grand Hauteur : Oui Plan du territoire : Objectif du projet : Décoration, Rp et gestion de frontières Personne responsable : Squirkiz et nous Pourquoi reprendre Aégis ? Depuis plusieurs années maintenant, Squirkiz, pour une raison qui nous est inconnue, ne passe plus ou très rarement IG (dernière connexion il y a 2 semaines où il a passé du temps à sauter partout et tuer des mobs sans réel but). Nous avons déjà observé ce phénomène chez un autre joueur pour un projet plus au sud, et hélas cela semble être contagieux. Nous sommes attristés par cette situation, et nous avons décidé de prendre en main la situation, étant les voisins les plus proactifs, et respectables direct du projet de Squirkiz. Voici ce que nous venons proposer après 2h de travail hier soir à 22h sur discord. Quels sont les chantiers prévus ? Le territoire d’Aégis sera divisé en différentes zones dites “d’occupations” en lien avec le RP de cette demande de projet. Mais la gestion de ce dernier sera centralisée par Squirkiz qui restera dirigeant du projet. Squirkiz sera par contre un Protectorat de La Sphère. Port - Galianos : Cette partie du port d’Aégis sera donnée pour une durée de 100 jours minecraft aux nains de Galianor, pour leur faire plaisir. Le port deviendra un port Steam-Punk d’inspiration Toulon/Brest. Voici quelques screens de navires que nous comptons mettre au port de Galianos ; Néo-Nouvelle-Lyndae : L’Egide, cédé pour une durée de 100 jours minecraft à Lyndae sous la forme d’une concession, sera reconstruite dans un style architectural plus réalisable dans la durée, tout en maintenant un grand niveau de détails ; Aégis du nord / Aégis du Sud / Aégis très au sud / Aégis plage : Ces différentes zones d’occupations incluront une partie des territoires de Glindellhall, nous n’avons pas encore envoyé la demande d’accord à Carlyto, mais nous le ferons d’ici peu, vous avez notre parole, rassurez vous. Nous ne savons pas non plus ce que nous voulons rénover, mais nous enverrons bientôt des screens ne vous inquiétez pas. Aégis - Kogapegazic : Cette zone d’occupation, associée au territoire d’Egeon (nous enverrons une demande d’accord dans quelque temps si si vous inquiétez pas), sera cédée à Kogapegaz et deviendra une principauté Greco-Croate dirigée en RP par “Josip Radošević Kogapegazić”. À mi-chemin entre les styles Yougoslave/Balkanique et grec, ce Royaume fait partie d’Aégis en tant que membre de la “Ligue de Mentos”, ligue inspirée de la Ligue de Délos, alliance importante des guerres du Péloponnèse. Concernant Cerve et Tsuribashi ? Cerve et Tsuribashi, actuellement des projets gérés par Aégis, passeront sous la direction du Protectorat de Squirkiz, et seront retravaillés. Étant donné que ces projets sont proches du Royaume Indépendant de Glindelhall, nous avons décidé de continuer le RP - Agronomique très présent sur la zone. Nous souhaitons donc changer les noms de projets adaptés à ce deep lore. À ce titre, ces projets seront également démilitarisés et le territoire du nouveau projet de Cerve-là sera agrandi, pour permettre la réalisation d’un nouveau canal, permettant aux navires du Port-Galianos de plus facilement rejoindre Ultharik. Les modifications du RP ; La mascotte et les couleurs d’Aégis seront changées, le bleu et noirs passeront au vert et rouge. L’animal symbolique de la ville deviendra le Cochon d’inde. À ce titre, une statue de cet animal sera érigée dans chaque zone d’occupation, sur cet exemple ; RP du projet ; Générique d’un vieux téléviseur cathodique, avec une petite musique médiévale en fond… — "Oh oui, Papy, Papy ! Raconte-nous une histoire !" — Ahhh, les enfants, vous voulez une histoire ? Bon, d’accord, installez-vous… Aujourd’hui, Papy va vous raconter une légende, une vraie, une qui sent bon l’épique, c’était en 2025, à l’époque New-Stendel n’était pas inactif. C’était l’histoire d’une grande cité… Aégis ! Une ville médiévale-fantastique super classe, avec des murailles gigantesques, des bannières qui flottent au vent, et un dirigeant au charisme légendaire ! — "Ohhh, et c’était qui le chef, Papy ?" — Attendez, attendez, faut poser l’ambiance d’abord ! Ce chef, c’était un type brillant, un homme de pouvoir, un vrai stratège… un visionnaire, que dis-je, un génie ! Il s’appelait… euh… Squir…Squibidi… Attendez, j’ai son nom sur le bout de la langue… Enfin bref, passons ! Un jour, ce gars-là, il se dit : "Tiens, et si je créais une histoire roleplay pour donner du lore à ma cité ?, en m'inspirant de papy grenier" — "Oh trop bien ! Et tout le monde a adoré ?" — Et bas non. Au lieu de le féliciter, tout le monde a fait une tête bizarre, comme si on leur avait servi une soupe au gravier. Et là, y’en a un qui a fini par lâcher : "Euh… attendez, c’est une blague ?" Et là, plutôt que de discuter comme des adultes raisonnables, ça a dégénéré ! Y’a une alliance menée par Freiwald qui s’est montée JUSTE pour lui faire la peau. Une alliance entière ! Pour un texte ! J’veux dire, à ce stade-là, c’est plus une guerre, c’est une correction. — "Mais Papy, pourquoi ils ont pas juste parlé avec lui ?" — Bah, p’tit, parce qu’à l’époque, les gens, ils réglaient pas leurs différends avec des discussions et des memes ! Nan, ils prenaient leurs épées et ils se foutaient sur la gueule ! Et là… c’est la bataille. Les flèches sifflent, les catapultes balancent des cailloux gros comme des sangliers, y’a du feu partout… et au milieu, t’as le chef d’Aégis qui commence à sentir que ça sent la merguez cramée. — "Et il a gagné ?" — Ahahahah ! Non. Il s’est fait rouler dessus comme un gobelin sur une autoroute ! Cité rasée, armée anéantie, bannière par terre, et lui… bah lui, il a perdu son trône. Mais bon, au lieu de l’exiler dans un trou, les vainqueurs lui ont dit : "Bon, OK, on va te laisser gouverner une nouvelle ville, mais SOUS SURVEILLANCE." Et c’est comme ça qu’il s’est retrouvé à la tête d’Aégis II, mais avec les mecs qui l’avaient battu en co-régence. Il était chef, mais sans vraiment l’être. Imagine si on mettait un roi sur son trône mais qu’à chaque fois qu’il veut décider un truc, y’a trois mecs derrière lui qui font "Euh… non, en fait, on va plutôt faire ça." — "Hahaha, mais il devait être trop triste, ce chef !" — Ah bah il a dû bien le vivre, hein… ou alors il s’est rongé le frein jusqu’à la moelle, je sais pas… — "Mais Papy… c’est bizarre, pourquoi tu racontes ça comme si tu y étais ?" — Hein ? Quoi ? Attends voir… oh merde… C’ÉTAIT MOI LE CHEF ! Silence gênant. Petits yeux des enfants qui clignent. — Bon, euh… c’est pas tout ça mais allez jouer dehors, hein ! Papy a besoin de… euh… réfléchir un peu… Bruit du téléviseur qui s’éteint, fin de l’épisode… Les accords des projets voisins : Accord de Squirkiz ; Accord de Carlyto/Egeon/Terre Morne/Arcahelm/Rousset/Céladre/Merel/… ; Le mot de la faim ;
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[Extension] Les eaux éternelles - Royaume de Simurgh
MrFalcar a posté un sujet dans Nouveaux projets
Royaume de Simurgh - Les eaux éternelles Mesdames, messieurs, bienvenue dans cette "fraîche" demande de territoire de la communauté de Simurgh. Sommaire : I. Informations techniques II. Réalisations passées III. Présentation IV. Accords des voisins V. RP VI. Mot de la fin I. Les informations techniques => Nom : Le royaume de Simurgh => Dimensions : Voir le plan ci-dessous => Hauteur : Maximum => Zone de construction : principalement à la surface => Objectif du Projet : Habitations / Terraforming / Décorations => Personne(s) responsable(s) du projet : L’ensemble de la communauté de Simurgh II. Réalisations passées Au cours des cinq ans qui nous séparent de la dernière demande d'extension et bientôt dix ans du projet, la communauté de Simurgh a réalisé de nombreuses avancées sur le territoire précédemment accordé. Réalisation d’une mer, aménagement du relief au nord du projet, ainsi qu’une île axée sur le commerce. De multiples rénovations à travers l'ensemble du royaume ont aussi été faites pour conserver un projet aux goûts du jour. Quelques captures d'écran sont disponibles ci-dessous, relatant nos dires, mais j'invite les plus curieux à se rendre sur place dans le royaume. Le monastère du Lys Le village de Vallensburgh L'Île commerciale Multiples rénovations III. Présentation Comme dit précédemment, nous nous sommes efforcés de développer et d'améliorer les constructions que nous avions déjà faites, ainsi que de réaliser les constructions que nous avions promises lors des précédentes demandes. Mais déjà à l'époque de la sortie de la précédente extension, nous avions émis l'idée de construire quelque chose autour d'un biome de neige et d'une ambiance montagnarde. En espérant que notre proposition puisse trouver son public, voici une présentation de nos intentions de build. Probablement parmi les plus terrifiants du forum, vous trouverez ci-dessous un plan réalisé sur un logiciel très professionnel tel que Paint. Comme décrit dans le RP un peu plus loin, ce territoire se compose d'une grande montagne avec, sur sa partie la plus élevée, un plateau. Un lac en partie gelé se tient en son centre, ainsi qu'un cours d'eau descendant depuis ce lac, le long d'une vallée menant à la plaine de l'actuelle forêt de Simurgh. Le lac est entouré d'une petite ville composée de chalets principalement en bois (ici en orange), ainsi qu'une zone d'exploitation des ressources mais également d'étude sur la géologie locale (ici en marron). Pour ce qui est des lieux n'étant pas coloriés sur le plan ci-dessous, il s'agit de territoires correspondant à la description qui en est faite dans le RP, c'est-à-dire des plaines, gelées pour les hauts plateaux et des régions vallonnées avec des maisons éparses sur les parties plus proches des plaines. Concernant les accès, une route descendant le long de la rivière est prévue, ainsi qu'un accès dans la roche pour rejoindre l'île commerciale. Un accès depuis Ärda est également prévu par le sud. Un splash sera ajouté par la suite, ici représenté avec une étoile pour relier la ville de Simurgh. Étant donné qu'il est difficile de représenter un dénivelé sur un plan tel que celui-ci, la région demandée est séparée en trois secteurs. La première étant celle du haut plateau, principalement recouverte de neige et de glace. La troisième, une région vallonnée, verdoyante et fertile. Enfin, la deuxième étant une zone de transition, escarpée et en partie enneigée. Le plan Voici un visuel de l'ambiance que nous souhaitons donner à ce biome pour son plateau : Pour la petite ville entourant le lac, vous pouvez vous faire une idée de la taille et du style des futurs chalets ci-dessous ainsi que de l’ambiance qui y règne : Nous souhaitons aussi proposer une nouvelle collection d'arbres à ajouter au sceptre qui serait des arbres enneigés ou gelés : Si cela est possible nous souhaitons aussi proposer une collection de rochers : IV. Accords des voisins Nydria : Thelos : Fort Herobrine : Arda : V. RP Partie 1 : La découverte et la décision du Conseil royal Partie 2 : L’ascension vers les sommets du mystère Partie 3 : Les conclusions de l’expédition et la vision d’un avenir prospère VI. Mot de la fin Sur une note un peu plus personnelle, j'espère que notre proposition vous plaira. Comme vous l'aurez remarqué plus tôt, cet agrandissement ne comporte pas de grands châteaux, de révolution du roleplay ou même d'innovation en termes de build. Cette communauté existe depuis bientôt 10 ans et nous nous efforçons de proposer une ambiance, ce qui sera particulièrement le cas de ces nouvelles terres plus au sud. Nos effectifs ne sont peut-être plus ce qu'ils étaient pendant le confinement, mais ils en sont d'autant plus motivés, créatifs et attachés à ce projet. C'est d'ailleurs pour cela que j'aimerais remercier tous les joueurs qui ont participé à le développer au cours de ces années, ainsi que toutes les personnes qui sont arrivées jusqu'à la fin de cette demande. Simurgheoisement, MrFalcar, Roi de Simurgh, Chevalier d’empire. -
[Extension] La Tour d’Albatre et ses alentours
MrFalcar a répondu à un sujet de Suljii dans Nouveaux projets
Bonsoir ! Je suis de passage en cette heure tardive pour soutenir ces deux totos dans leurs projets. Arca’ a une ambiance particulière, j’ai donc hâte de voir ce que vous nous réserverez pour la suite. Je suis particulièrement fan du sanatorium, il s’accorde très bien à votre RP. Même si ça condamne ma première maison sur le serveur, c’est avec grand plaisir, au vu des promesses Simurgheoisement, MrFalcar -
Salut, je report un bug relevé en jeu : Le craft des Dalles en chemin d'herbe fait drop les block sur la table de craft et affiche un message rouge renvoyant au codex comme s'il s'agissait d'un block exclusif à un métier. Cependant après recherches il s'avère qu'il s'agis d'un craft commun puisqu'il ne figure dans au craft de métiers et uniquement dans les crafts communs. https://www.minefield.fr/infoitem.php?sk=minefield%3Agrass_slab&dt=3 Voilà ce que ça donne en jeu : Cordialement.
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Les PNJ décoratifs pour projets
Ankorkibil a répondu à un sujet de Antenio dans NPC & Décoration & Flypath
Tagazok ! Galianör souhaite faire un nouvel achat de PNJ, soit 400 PNJs existants. Pour le paiement, vous pouvez directement prendre les 40 000 PA dans le compte de la communauté de Galianör. Le posage a été vu avec Ghidéon. Bonne journée, Ankor. -
Bonjour à tous, Je me permet en tant qu'Indicon et commerçant, de proposer une offre afin d'acquérir cette parcelle. Je dépose une enchère de 560 PA ce jour. Cordialement, Eamy Aka Manureva
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La parcelle change de spécialité et devient une parcelle de shop indicon.
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Les PNJ décoratifs pour projets
Ghideon a répondu à un sujet de Antenio dans NPC & Décoration & Flypath
Création de 9 nouveaux pnj's pour les campagnes du Consulat de la Garde. Paiement de 2700 PA's fait à l'instant. Des spawns seront faits et pris sur ceux restants de la 3e grosse commande de la Garde (gdoc référencé plus en avant sur les pages précédentes).